Le Poète Expérimental

El Poeta Expérimental

 

GE CH 4 juillet 2025  

 

GE- CH 3 juillet 2025 - (c) O.B.P - santiagofuegos5@hotmail.com   - 

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Page Accueil 1 : Quelques remarques : L'ère internet, un nid de songes vidés de leurs sens humain. Le papier et ma vieille machine à écrire mis au tableau des heures finies. Ainsi qu'écrire à la main simplement, l'âme reliée au stylo ou à la plume, ne sont plus de mode. Je tente de m'intégrer dans ce nouveau concept. Je n'aime pas internet, mais je dois adopter cette roue, sinon je n'avancerai pas. On m'aura imposé ce système, ou les pirates s'amusent sur leurs barques invisibles, ou les espions sans visage observent et volent l'intimité qui nous restait. Le Monde va. Je continue mais je suis contre un progrès imposé, une facilité de cette IA qui ennuie et brise nos os de réalité. En bref nous sommes devenus un nuage que l'on croque et l'on jette, une habitude de consommation brutale et pas accessible aux personnes ayant peu. Une histoire ou les milliards se passent de main en main , sans aucune honte. Je reste poète, et je dénonce cette époque triste et dangereuse. Portez vous bien. 

  

Algunas observaciones: La era de internet, un nido de sueños vaciados de su significado humano. El papel y mi vieja máquina de escribir, puestos sobre la pizarra durante horas. Así como escribir a mano, el alma conectada a la pluma o al bolígrafo, ya no está de moda. Intento integrarme en este nuevo concepto. No me gusta internet, pero debo adaptarme a esta rueda; de lo contrario, no avanzaré. Este sistema me será impuesto, o los piratas se divierten en sus barcos invisibles, o espías sin rostro observan y roban la intimidad que nos quedaba. El mundo continúa. Yo sigo, pero estoy en contra del progreso impuesto, de la facilidad de esta IA que nos aburre y nos desgarra la realidad. En resumen, nos hemos convertido en una nube que mordemos y desechamos, un hábito de consumo brutal, inaccesible para quienes tienen poco. Una historia donde miles de millones pasan de mano en mano, sin ningún pudor. Sigo siendo poeta y denuncio esta era triste y peligrosa. Cuídense. 

 

 

Un début de question tournoie en ce nouveau siècle, elle murmure, et après… / ... Una pregunta comienza a rodar por este nuevo siglo, susurra, y luego que ? / ...

 

Une Aventure informatique...

Le néant prometteur, un vide primitif et fécond, l'énigme d'un état hors temps, la première apparition, un bout de terre et de liquide après des laves et des tempêtes sourdes, … le liquide dominant, quelques pierres, de la terre et une plante d'avenir. Un semblant de présence se balance, deux jambes marchent pour la première fois, la main frappe l'autre hurle, l'humain entre en scène, tout s'accélère, inventif, le promeneur creuse, bâtit, écrit puis efface, il lit aussi, le feu sort de ses mains, l'envie et la frustration, la création puis le crime, tout est en ordre de marche, voici venir le monde et son destin, incertain... Les apprentis sorciers, jouent désormais découvrent, inventent, imaginent, rêvent alors d'être maîtres de l'ensemble universel, ils sont minuscules mais se font grands à coups de batailles, la guerre devient un point de passage leur semble t'il, pour construire les prochaines pages de l'histoire. Les bombes , les armes , l'accès au ciel, au fonds des mers, tout leur semble possible. inventifs les êtres évoluent et influencent l'évolution naturelle. Les machines qui pensent vite, qui désormais décident, on ne peut arrêter une évolution qui n'est pas nécessairement belle et humaine. Il y a danger ces derniers jours, le monde des hommes et des femmes est devenu une machine folle que l'on ne peut freiner. On ne sait combien de temps il est possible de poursuivre le rêve fou des génies maladroits, créer l'inimaginable et en devenir soit les esclaves de leur création, soit la victime. L'histoire s'écrit à chaque seconde. Une chose me semble utile maintenant, en une question, sommes nous capables de respecter nos consciences , de respecter le flux naturel de l'existence, et de parvenir un jour, à la situation tant rêvée par les poètes, la paix... 

Mercredi 2 juillet 25 – 22h30

Octavio Burgos Pizarro ©

 

 

La prometedora nada, un vacío primitivo y fértil, el enigma de un estado atemporal, la primera aparición, un trozo de tierra y líquido tras la lava y las sombrías tormentas... el líquido dominante, unas piedras, tierra y una planta del futuro. Una semblanza de presencia se balancea, dos piernas caminan por primera vez, la mano golpea , la otra, grita ! el ser humano entra en escena !  todo se acelera, inventivo, el caminante excava, construye, escribe y luego borra, también lee y de sus manos sale fuego, deseo y frustración, creación luego crimen, todo marcha bien, ahí viene el mundo y su destino, incierto... Los aprendices brujos, ahora juegan, descubren, inventan, imaginan, luego sueñan con ser dueños del todo universal, son pequeños pero se hacen grandes a través de las batallas, la guerra, se convierte en un punto de paso según les parece. Para construir las próximas páginas de la historia. Bombas, armas, acceso al cielo, a las profundidades del mar, todo les parece posible. Seres ingeniosos evolucionan e influyen en la evolución natural. Máquinas que piensan con rapidez, que ahora deciden, no podemos detener una evolución que no es necesariamente hermosa ni humana. Hay peligro en estos últimos tiempos; el mundo de los hombres y las mujeres se ha convertido en una máquina desquiciada que no puede frenarse.No sabemos cuánto tiempo será posible perseguir el sueño descabellado de genios torpes, crear lo inimaginable y convertirnos en esclavos de nuestra creación o sus víctimas. La historia se escribe a cada segundo. Una cosa me parece útil ahora, en una pregunta: ¿somos capaces de respetar nuestras conciencias, de respetar el fluir natural de la existencia, y de alcanzar algún día la paz tan soñada por los poetas?

Viernes 4 juillet 25 – 22h58

Octavio Burgos Pizarro ©


Encore des poèmes ... Mas poemas ...

Ou meurent les soleils

S'éteignent un à un pâles et malades
Sans énergie ils sombrent dans l'obscur
Tout le silence entoure les géants , le grand pré
Ils auront fait luire la vie, chaleur vaine
Voici l'horloge qui s'endort sur sommet de l'univers
Il tombe comme une larme déçue sur le ciel
Le créateur des soleils qui aujourd'hui fondent
On ne peut rêver le jour prochain, l'onde est hésitante
Puis un son sourd écrase le visage malheureux du temps

Genève 16 juin 2025 lundi 02h05

Extracto de poemas:

Donde mueren los soles

Se desvanecen uno a uno, pálidos y enfermos
Sin energía se hunden en la oscuridad
Todo silencio rodea a los gigantes, la gran pradera
Habrán hecho brillar la vida, calor vano
Aquí está el reloj que se duerme en la cima del universo
Cae como una lágrima decepcionada en el cielo
El creador de los soles que hoy se derriten
No se puede soñar con el día siguiente, la ola vacila
Entonces un sonido sordo aplasta la cara infeliz del tiempo

Octavio Burgos Pizarro Ginebra, 16 de junio de 2025. 2:53 a. m.

Le Voyage


Voici la fin d'un voyage en plusieurs dimensions

Ce sont ces êtres qui observent inquiets la lune

Et dans l'infinie impatience les têtes tournoient

L'ensemble des mondes se cherchent

Au loin, un îlot d'espérances


J'ouvre les voiles

Le vent fera le reste…

Genève lundi 03h10 29 juillet 2024 Octavio Burgos Pizarro

Les Amants Hors Temps


Le temps les avale et les garde dans une infinie bibliothèque

Enlacés, s'embrassant, rêveurs les improbables

Tout l'amour rangé tel une folle étincelle sans visage

Jeunes, puis plus âgés et enfin vieux, amoureux


Tristesses Improbables, de Clowns


Que peut donc faire un clown lorsqu'il est triste

Seule solution aimer son nez rond et sourire

Sauter de montagnes imaginaires aux cœurs des cieux

Attraper la première étoile et l'avaler en fermant les yeux


Alors le cercle invitera bêtes libérées et bulles bleues

Tout en se soulevant tel un tout sans apesanteur

Les mélanges seront si fantastiques des larmes scintillantes

L'autre là-bas à terre comme l'enclume hurlera solitudes


Le sourire est parfois rauque, tremblant, humide






 

 


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